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Ovins à viande | Ovins laitiers | Parasitisme | Santé animale
Epidémiologie et moyens de lutte contre l’oestrose ovine.
PH. DORCHIES, PH. JACQUIET
Laboratoire de parasitologie
UMR INRA/DGER 959 Physiopathologie des maladies infectieuses et parasitaires des ruminants
RESUME
L’évolution biologique d’œstrus ovis est originale et complexe : les larves accumulent des réserves nutritionnelles pour préparer la pupaison, pour l’éclosion de I’adulte, son accouplement, la recherche des petits ruminants pour la ponte des larves sur leurs naseaux. L’adulte ne joue qu’un rôle de dissémination et de reproduction alors que les larves ont un rôle trophique et de pérennisation de I’espèce. Les travaux récents d’épidémiologie de I’oestrose permettent de mieux comprendre quelles sont les périodes de risque et ainsi d’optimiser l’emploi des antiparasitaires dont l’activité plus ou moins prolongée sur les oestres est bien connue. En région nord-méditérranéenne, la chimioprévention peut être réalisée par deux interventions en été, un premier traitement curatif avec du closantel est administré fin juillet début août et renouvelé deux mois plus tard. Cette méthode est très efficace et assure une excellente protection des animaux pendant 4 a 6 semaines. En région sud-méditerranéenne, la chimioprévention est plus aléatoire. La permanence des risques oblige a répéter plus souvent les administrations médicamenteuses. Le closantel permet d’espacer les traitements. Les lactones macrocycliques dont l’effet résiduel est limite (ivermectine injectable) inconnu (doramectine et moxidectine) ou nul (ivermectine orale) ne permettent pas une limitation prolongée de la protection mais ont l’avantage d’un spectre plus polyvalent. Comme pour la plupart des parasitoses, la lutte contre l’oestrose doit être parfaitement adaptée aux conditions de la région et de I’élevage. Aucun plan passe partout ne peut permettre de limiter efficacement ces infestations.
Ovins à viande | Ovins laitiers | Parasitisme | Santé animale
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3R 2001 - Séance : Parasitisme
Actualités et prospectives en épidémiologie parasitaire en France.
MAGE C., L'HOSTIS M., CHAUVIN A.
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3R 2001 - Séance : Parasitisme
Résistance aux benzimidazoles chez les nématodes gastro-intestinaux parasites de petits ruminants : diagnostic moléculaire et stratégies de traitement.
SILVESTRE A., CABARET J.
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3R 2001 - Séance : Parasitisme
Les endectocides chez les caprins : pharmacologie, efficacité et conditions d’utilisation dans le contexte de la résistance aux anthelmintiques.
CHARTIER C., LESPINE A., HOSTE H., ALVINERIE M.
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3R 2001 - Séance : Parasitisme
Strongyloses gastro-intestinales en élevage allaitant vendéen. Enquête épidémiologique et proposition d’un méthode de type HACCP.
CHAUVIN A., QUILLET JM., CARTRON O., RENAULT S., RESEAU GTV VENDEEN
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3R 2001 - Séance : Parasitisme
La résistance génétique aux nématodes parasites chez les petits ruminants : un caractère de mieux en mieux connu.
GRUNER L., AUMONT G., BOUIX J., MANDONNET N.
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3R 2001 - Séance : Parasitisme
Evolution du contrôle de l’hypodermose bovine en France.
BOULARD C.
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Affiche •
3R 2001 - Séance : Parasitisme
Evolution de la réponse sérologique de troupeaux laitiers vis-à-vis de la grande douve.
BLONDEL M., VAN WAVEREN W.
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Affiche •
3R 2001 - Séance : Parasitisme
Efficacité des tanins condensés contre les trichostrongles chez la chèvre.
PAOLINI V., DORCHIES P., HOSTE H.
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3R 2001 - Séance : Parasitisme
Le ragondin (Myocastor coypus), hôte réservoir de la Grande Douve du foie (Fasciola hepatica).
AGOULON A., L'HOSTIS M., MENARD A., CHAUVIN A.
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Affiche •
3R 2001 - Séance : Parasitisme
Prévention des avortements et des infections foetales dus à Neospora caninum chez les génisses : essais de traitement pendant la gestation avec du décoquinate à la posologie de 2mg/kg/jour.
JOURNEL C., CHATAGNON G., MARTIN D., RICHARD A., TAINTURIER D.


